Pleine conscience - nouvelles responsabilités : l'Édito d'Adeline Dargent - Responsable RSE

Une transition du secteur pour mieux faire n’est plus une option.
Depuis près de 10 ans, les consciences s’éveillent sur l’impact de la mode tant d’un point de vue environnemental que social. 70% des dirigeants considèrent la RSE comme un enjeu prioritaire d’ici 2023 à tous les niveaux de la chaîne de valeur.

Mais la “machine”, en particulier les incitations à toujours consommer plus, s’est tellement emballée ces dernières années que la “soft law” n’a pas suffi à faire basculer les business-models, incitant les pouvoirs publics tant français qu’européens à contraindre les entreprises à se transformer.

L’opinion publique et les consommateurs accompagnent également ce mouvement en exigeant plus de transparence. Malgré cette prise de conscience, il n’est pas simple de faire évoluer les organisations.

Adeline Dargent - Responsable RSE

Les outils à mettre en place pour gérer la traçabilité de sa chaîne de valeur, son futur affichage environnemental ou même son reporting extra-financier, sont coûteux tant financièrement que dans la mobilisation des ressources humaines à tous les niveaux de l’entreprise.

L’urgence est portée sur la dimension environnementale, bien légitime au regard des impacts de notre secteur à l’aune d’une croissance fulgurante de certains acteurs de l’ultra fast fashion,

mais faut-il laisser de côté un des piliers fondamentaux
de la RSE qu’est le sociétal ?

Nous sommes convaincus que cette dimension est au moins tout aussi importante et que même les entreprises non contraintes d’un point de vue règlementaire devront répondre au devoir de vigilance.
La diversité et l’inclusion ne seront pas non plus en reste tant l’exposition réputationnelle des entreprises de mode est forte.

Cette responsabilité de s’engager dans le mieux est bien collective !

 

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